vendredi 29 janvier 2010

Rihanna - Russian Roulette (clip VOSTFR)



Je n'aime pas Rihanna.

N'allons pas par quatre chemin. A l'époque où cette terrible chabine au grand front fit son apparition, j'étais alors persuadé qu'elle ne tiendrait pas une année complète sur les ondes radio. Big WRONG ! Car pour mon plus grand malheur, Robyn Rihanna Fenty de son véritable nom est entouré par Shawn "Jay-Z" Knowles-Carter et son label Def Jam.

Def Jam, label connu historiquement comme étant la Motown du Rap Us fit alors un virage Pop/Rnb à 180° en surexposant sa nouvelle égérie, le tout au dépend de vétérans du label comme LL Cool J ou Redman...

En 6 ans de carrière déjà, Rihanna harcèle les radios du monde entier avec des sons vocalement minable mais aux mélodies quasiment impossible à se retirer de la tête (Umbrella en tête). Fort de cette succès story, la carrière de notre chabine des Barbades prit un tournant inattendu avec le célèbre scandale "Chris Brown".

A la une de tout les journaux peoples, Rihanna se transforme en terme d'image, en une nouvelle Tina Turner ou Whitney Houston (le talent en moins) pour le coté "femme battue". Une comparaison adéquate dans la mesure où suite aux scandales similaires vécu par chacune de ses femmes, elles ont bénéficié d'un soutient sans failles et logique du public.

On en arrive enfin au clip, où Rihanna interprète implicitement la douleur ressentie suite au traumatisme de "l'incident". Encore fois, le tour de force est d'avoir fait d'un moment de faiblesse, une force (commerciale). 

Sincérité ou Opportunisme ? A vous de juger, avec "Russian Roulette" sous titré en français.


video

jeudi 14 janvier 2010

Teddy Pendergrass R.i.p (1950-2010)

La Soul music vient de perdre un nouveau coeur.

Après James Brown et Michael Jackson

C'est une des plus belles voix de la Black music qui nous laisse orphelin en ce 13 janvier 2010. Et c'est donc avec émotion que je vous invite à redecouvrir la carriere atypique d'un grand monsieur de la musique tout simplement.

Son histoire musical commence dans une église où le jeune Teddy etait chanteur de gospel ainsi que batteur de temps à autre. Meme si il impréssionait déja ses camarades de chants, la carriere de Pendergrass démarre véritable lorsqu'il devient batteur du groupe Harold Melvin & Blue Note.

Melvin conscient du potentiel vocale de TP lui propose de devenir le chanteur principal du groupe, chose qu'il accepta. Avec Pendergrass à sa tete, le groupe enchaine les hits (que je découvre ce soir meme..) le groovy
"Bad Luck", où le tendre "Wake Up Everybody"...

Avec ce succès tonitruant et la notoriété grandissante dont il jouit. La carriere solo de Teddy Pendergrass débute en 1977 et on le compare déja avec The crooner Marvin Gaye. Comme ce dernier, "Teddy Bear" puise son inspiration chez la gente féminine comme en témoigne le sexy "Close The Door; c'est sur 18 albums studios qu'il chantera ses flirts, ses amours ainsi que ses bléssures.




En parlant de bléssures, le destin ne va malheuresement pas le raté.

Le 18 mars 1982 à Philadelphie, Pendergrass fait un grave accident de voiture qui le rendra paralysé de ses deux jambes. Toutefois, la flamme de la Soul lui donnera tout de meme la force de se produire sur scène à plusieurs reprise pendant les années 80.
C'est à cette période, qui il est nominé pour la 1ère fois au Grammy Awards grace à
"I can't Live Without your love".

En homme courageux et généreux sa carriere prendra fin en 1997 avec son album "You and I",suivront quelques Best Of en guise de récompense juteuse et mérité.

Teddy Pendergrass nous a quitté mais il restera dans les coeurs et les oreilles de millions d'auditeurs (surtout si on prend en compte le nombre de fois où sa musique est reprise ou samplé).

Il rejoint donc Michael Jackson, Marvin Gaye ou encore Ray Charles dans le cercle fermé des légendes de la Black Music. Si ce n'etait pas déja fait.

On se quitte en musique avec le classik "Love TKO"
.


vendredi 8 janvier 2010

The Temper Trap - Conditions [Chronique]

"La révolution viendra des Kangourous"

Sous cette affirmation enfantine se cache à mes yeux la plus grosse révélation Pop/Rock de 2009. Moi qui avait juré qu'ils venaient d'Angleterre. Que nenni, le renouveau du genre nous vient particulièrement de Melbourne en Australie.

The Temper Trap (que l'on peut traduire par "Humeur piègeuse") est un groupe composé de quatre mec: Dougy Mandagy au chant, Jonathon Aherne à la basse, Lorenzo Sillitto à la guitare et au clavier et Toby Dundas à la batterie.
Formation plus que classique à 1ère vue; qu'est ce qui rend ce groupe de Koala chantant si extraordinaire pour nos oreilles ?

Commençons par une brève historique. Le groupe s'est formé en 2005 en enchaînant deux EP de qualité mais au succès aussi confidentiel que relatif. C'est bien plus tard en mars 2008, que le quatuor connaîtra un début de gloire en jouant au Musexpo de Londres.

Le même mois, le groupe donnera naissance à son premier album officiel "Conditions".

Dans un premier temps je souhaite souligné que l'album porte à merveille son nom. Car oui, le premier album de The Temper Trap a le don de mettre l'oreille en "conditions". On se surprend soi même à planer sur les énormes production signé Jim Abbiss (Artic Monkeys) tandis que la voix de Dougy Mandagy ne laisse pas l'oreille de marbre.

En gros, vous faites un mix entre la voix d'un Anthony Hegarty et d'un George Michael pour un rendu à la fois viril et androgyne. Une voix teinté d'une Soul planante qui s'exprime sur un album Pop/Rock qui se révèle particulièrement riche.





Richesse, est un qualitatif parfait pour ce "Conditions". Les compositions sont enivrantes et donnent une sensation de liberté déconcertante comme en témoigne l'énormissime "Sweet Disposition" où la guitare, le synthé et surtout La Voix de Mandagy ne manque pas de nous presser à faire nos valises pour partir loin du stress.

L'éclectisme de ce premier opus est à saluer tant les genres sont variés. Influence Pop rétro sur "Fader", influence Punk sur "Science of Fear" (dispo sur Fifa10, pour les gamers), Lounge sur "Fools" et "Ressurection". Toutefois, la guitare omniprésente peut devenir gavante par moment, comme sur "Rest" où un trip plus "cosmique" aurait pu être tenté à mon goût.

Après 10 track (seulement) de voyage total, où on oscille entre calme planant et tempête mélancolique, que retenir de ce 1er opus ? Ovni rafraichissant du Rock alternatif venant d'Australie, The Temper Trap allié à Jim Abbiss ont su nous faire voyager avec du Rock indé. Une prouesse devenu rare, depuis Coldplay.


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